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Une interface riche, pour quoi faire ? (2ème partie)

 

Voir ici pour la première partie.

Dans cette première partie, je revenais sur l’aspect pécunier des RDA, qui pourraient selon moi être présentées comme des versions Premium payantes de certains sites, comme c’est le cas avec le reader WPF du New York Times.

Une deuxième partie de l’avenir des RDA, déjà abordée dans cet autre billet, pourrait se situer dans les applications métiers.
Un client m’a contacté aujourd’hui pour la refonte de son application CRM, aujourd’hui cloisonnées aux bureaux de son entreprise, et qu’il aimerait rendre accessible à ses commerciaux itinérants.

Imaginez une application qui permet à ces derniers de prendre des commandes directement chez les clients. Deux types de solutions existent déjà :

  • Des applications déportées, sur PC ou PDA, qui permettent d’effectuer des opérations complexes comme le scan de codes barres, l’impression de bons de commandes etc.
  • Des applications web, sous forme d’intranet

Les principaux inconvénients du premier type de solution est la maintenance. Toute personne ayant déployé une application sur un parc de machine hétéroclites et en plus dispersées sait quel cauchemar cela peut être, y compris pour l’utilisateur.
Le principal inconvénient de la deuxième solution est l’ergonomie, puisqu’elle reste prisonnière des contraintes du html.

A mon sens, les RDA pourront répondre à ces deux problématiques. Leur maintenance sera bien plus aisée car elle sera de fait reportée sur l’application sous-jacente (Apollo ou WPF par exemple). L’ergonomie et les fonctionnalités seront sans commune mesure avec ce que l’on peut faire sur le net : interaction avec un lecteur de code barre en bas niveau, avec les webcams, présentation 3D des produits.

Je rencontre mon client en Avril pour avoir un cahier des charges précis. Il y a de fortes chances que je me laisse tenter par l’aventure WPF, dont le principal défaut (à savoir la compatibilité PC uniquement) s’efface lorsque l’on peut décider en amont du parc matériel sur lequel l’application sera déployée.

Plus d’infos dans les semaines qui viennent, je ne manquerai pas de poster le résultat de mes réflexions

 

Une réaction sur “Une interface riche, pour quoi faire ? (2ème partie)”

  1.  

    En ce qui concerne les applications bureautiques ou d’administration à distance, je suis, tout a fait de ton avis, cependant, en ce qui concerne les applications critiques, où la fiabilité est le maître mot, je pense que la meilleure solution reste le bon vieux principe du Client/Serveur avec un VPN.

    Je pense que l’emploi d’un navigateur internet comme support d’application ajoute encore un maillon faible dans la chaîne d’exécution du logiciel.

    De plus, pour moi l’emploi de technologies web fonctionnant sur les navigateurs a pour principal intérêt d’être multiplateforme, et utiliser une technologie réservée à IE annule tout l’intérêt du concept.

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